Les légumes parlent-ils ?

 

C’est le nouveau « mème » en nutrition, c’est-à-dire la nouvelle idée virale du moment : les légumes ont un langage, ils parlent. Le groupe de recherche agricole Agrilyst à New York en a fait son slogan et clame sur sa page d’accueil : « Les plantes parlent. Nous sommes là pour les écouter. »

Cet été, les éditions Actes Sud en France publiait un ovni en littérature : « No Do, l’homme qui écoutait les légumes », un petit livre-photos écrit en japonais et en français. Ce livre rassemble les connaissances et conseils d’un jardinier-maraîcher japonais installé en France depuis une trentaine d’années. Sa particularité : il comprend le langage des végétaux.

Mais si les légumes parlent, alors que disent-ils ?

La réponse pourrait venir bientôt du Japon et du Kakuichi Institute, centre de recherche original dans les domaines du développement humain et agricole. Fondé en février 2015 par Kazuachi Tanaka, ce centre basé à Tokyo, est doté d’un budget d’un million d’euros chaque année. Son objectif : étudier les ondes électromagnétiques des plantes.

Héritier d’une grande famille d’entrepreneurs, Mr Tanaka a longtemps dirigé l’entreprise fondée par son père, spécialisée dans le matériel de stockage et les tuyaux ou pompes d’arrosage pour l’agriculture : « Le Kakuichi Institute est le prolongement du travail de mon père qui a créé « Wisdom of the East » une fondation hébergée à Genève. Son objectif : rapprocher les cultures occidentales et orientales, l’est et l’ouest.

« Mon père âgé aujourd’hui de 94 ans et qui n’est jamais malade, se fait traiter tous les mois par les sons des pierres ajoute Kazuachi Tanaka, car certaines fréquences guérissent. Les vibrations créent des fréquences dans nos cellules à l’intérieur de nos corps et nous maintiennent en bonne santé. Le son est un champ magnétique qui peut soigner. Aujourd’hui avec mon Institut, j’essaye d’appliquer ce concept à l’agriculture en étudiant les champs magnétiques associés à chaque plante. Le jour où nous comprendrons les sons des plantes, nous pourrons mieux les faire pousser dans un meilleur environnement, cela rendrait service à tout le monde. »

Après plus d’un an d’expérimentation, le Kachuichi Institute n’a pas encore trouvé la réponse. Ces recherches impliquent 6 personnes à temps plein :

« Ce projet est ma deuxième vie, mon 2ème projet de business, ajoute Mr Tanaka. Nous écrivons beaucoup sur ce projet. Et nous espérons partager nos recherches bientôt avec le reste du monde. »

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